mardi 29 mai 2007

Prof Express

Tout comme classip.com, Prof Express est le service unique en matière de soutien scolaire.

Ce service pas comme les autres vient compléter ce qui ce fait déjà sur le marché du soutien scolaire. Basé sur la démarche de la demande ponctuelle, l’objectif est de lutter contre le problème de frustration qu’un élève peut rencontrer quand il ne trouve pas de réponse à une question qu’il se pose. De plus, ce service permettra à des élèves se trouvant loin d’une grande ville ou en zone rurale de pouvoir avoir accès à un professeur en quelques clics de souris.

Prof Express vient donc compléter le service de cours particuliers en ligne proposé par Classip. Les professeurs disponibles sur Prof Express sont là pour apporter une aide ponctuelle et non la solution à un exercice.

Les professeurs, sélectionnés par Classip, disposent d’un équipement nécessaire au bon déroulement d’une session en ligne. Quant aux élèves, ils n’ont pas besoin d’équipement particulier hormis un ordinateur et une connexion internet. Le casque, le micro et la webcam peuvent être un plus. Le professeur et l’élève peuvent également communiquer via une messagerie instantanée intégrée au site.

Prof Express est en ligne depuis dimanche soir. La session d’environ 20 minutes en moyenne est automatiquement enregistrée. Cela permet donc aux parents comme aux élèves de pouvoir revoir la session. Le service est ouvert du dimanche soir au jeudi soir de 18h à 21h. Ces horaires pourront évoluer en fonction de la demande. Pour les matières proposées, seules les mathématiques sont disponibles. Dès septembre, d’autres matières viendront compléter l’offre et dès novembre la possibilité de choisir son professeur sera proposée.

lundi 14 mai 2007

La Validation des Acquis de l’Expérience : nouvelle voie d’obtention d’un diplôme.

C’est une nouvelle voie afin d’obtenir tout ou partie d’un diplôme à finalité professionnelle, un titre ou une certification professionnelle figurant dans une liste validée par la Commission Nationale des Certifications Nationale des Certifications. L’obtention du diplôme ou du titre professionnel par VAE s’ajoute aux voies scolaires et universitaires, à la formation continue et à l’apprentissage.

Il est donc possible à une personne travaillant depuis au moins trois ans d’obtenir un diplôme, un titre ou une certification professionnelle en faisant reconnaître son expérience professionnelle et les compétences développées dans son activité.

Pour cela, la personne souhaitant obtenir une VAE doit déposer une demande auprès des organismes délivrant les certifications. La démarche est expliquée sur ce site :
http://www.cncp.gouv.fr/.

La VAE est un doit individuel mais ce n’est en aucun une obligation. Ce n’est pas non plus un nouveau dispositif. En effet, il existait déjà la Validation des Acquis Professionnels. La VAE en étends les champs de validation et l’accès.

Des clauses de protection du travailleur sont prévues, notamment sur la confidentialité des données transmises lors de la demande de validation et les membres du jury ne peuvent pas faire partie de l’entreprise ou de l’organisme de la personne demandant la validation.

Un congé de validation est alors institué. Il permet au salarié d’obtenir sous certaines conditions une autorisation d’absence de 24 heures.
Toute personne, quel que soit son statut, son niveau d’étude, sa qualification, peut bénéficier de la VAE pour l’obtention d’un diplôme, d’un titre professionnel ou d’une certification professionnelle.

Les publics concernés par la démarche de VAE sont :
- Les demandeurs d'emploi, jeunes ou adultes,
o Avec une expérience, mais sans qualification professionnelle attestée
o Avec une qualification inadaptée à l'offre du marché du travail, après diagnostic des prescripteurs
- Les jeunes sans qualification professionnelle (infra V, Bac généraux, 1er cycle universitaire sans résultats, emplois jeune...).
- Les salariés du privé en CDI, en CDD, intérimaires, ...
- Les non-salariés : membres d'une profession libérale, exploitants agricoles, artisans, commerçants, travailleurs indépendants, ...
- Les candidats à un concours administratif (pour obtenir le niveau pré requis)
- Les bénévoles ayant une expérience associative ou syndicale
- etc. ...

L'expérience prise en compte pour la VAE doit être au minimum de 3 années dans le domaine du diplôme ou titre visé.

Ces trois années d'expérience se justifient à partir d'une activité salariée, non salariée, ou bénévole, qu'elle soit exercée en continu ou non (intérim...), à temps plein ou à temps partiel, en rapport avec la certification visée.

Quel que soit le statut de la personne, les périodes de formation initiale ou continue ainsi que les stages en milieu professionnel effectués pour la préparation d'un diplôme ou d'un titre ne sont pas pris en compte dans la durée d'expérience requise.

Il revient au jury de la certification d'apprécier le caractère professionnel des compétences et leur lien avec celles qui sont exigées par le référentiel du diplôme ou titre visé.

Le jury peut aussi prendre en compte les études supérieures accomplies notamment à l'étranger.
La VAE s'applique aux diplômes technologiques et professionnels, aux titres et certifications professionnels.

Les diplômes généraux tels que le baccalauréat ou le brevet des collèges ne sont pas accessibles par la VAE. De même, certains diplômes professionnels risquent de ne pas être accessibles par la voie de la validation dans la mesure où les activités concernées s'exercent dans un contexte spécifique réglementé (dans le champ de la santé, de la sécurité ou des activités militaires ...).

Les diplômes, titres et certifications enregistrés dans
le Répertoire National des Certifications Professionnelles devront être tous accessibles par la VAE sauf si des mesures dérogatoires leur sont attachées. L’autorité qui délivre le diplôme ou titre doit préciser par voie réglementaire les éventuelles limitations d’accès par la VAE.

Dans l'attente de la production de ce répertoire, la VAE se met en place progressivement pour les diplômes nationaux, titres des principaux ministères, que ce soit par une adaptation des anciennes procédures de VAP ou la construction d'un système nouveau.

Les certifications concernées par la VAE :
- Les diplômes du Ministère de la Jeunesse, de l'Education nationale et de la Recherche
- Les titres et diplômes du Ministère des Sports
- Les titres et diplômes du Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation, de la Pêche et des Affaires Rurales
- Les titres et diplômes du Ministère des Affaires Sociales, du Travail, et de la Solidarité

Un outil au service des entreprises et des particuliers :

Pour les entreprises
La reconnaissance du rôle formateur de l'entreprise et la valorisation des savoirs acquis par le travail, en dehors de tout système de formation. Une réduction du temps et du coût de la formation. Le développement des compétences et une meilleure gestion des ressources humaines.

Pour les particuliers
Un accès facilité à la reprise d'études et aux diplômes et titres nationaux. Un moyen d'identifier et de valoriser des compétences acquises par l'expérience professionnelle, personnelle, associative, etc., pour obtenir un diplôme de l'enseignement supérieur. Un gain de temps et d'investissement personnel et financier. Une aide à la conduite du parcours professionnel et de ses évolutions : promotion, réorientation.

Source: www.cncp.gouv.fr et www.infovae-idf.com

vendredi 11 mai 2007

Licence, Master, Doctorat: l'harmonisation des diplômes en Europe

Tous les étudiants ont entendus parler de la réforme Licence, Master, Doctorat (LMD). Mais à quoi sert-elle exactement?

Cette réforme à pour but d'harmoniser les diplômes au sein de l'Union Européenne. Elle doit permettre aussi:
- Aux étudiants d’être plus mobile en capitalisant et en transférant leurs modules de formation,
- Donner des possibilités de réorientation,
- D’acquérir des compétences transversales (langues vivantes, informatique…)
- De développer la professionnalisation
- De favoriser la formation « tout au long de la vie »

Il y a deux notions importantes dans la réforme LMD :

1. La notion clé de parcours

Les formations sont organisées en « parcours ». Le parcours doit favoriser la spécification du cursus universitaire et l’orientation progressive de l’étudiant. Chaque parcours est composé d’UE (unités d’enseignement) ou discipline universitaire. Toute université propose des parcours types organisés par association de plusieurs disciplines. Ce qui signifie que l’étudiant va devoir choisir entre une discipline fondamentale et une autre discipline (par exemple droit en discipline fondamentale et économie/gestion en discipline supplémentaire). A cela, les étudiants devront suivre des enseignements dits transversaux (les langues, les outils informatiques…)

2. les E.C.T.S (European Credits Transfer System ou Système de Crédits Européens Transférable)

Ce sont des unités de mesure des connaissances et compétences acquises par l’étudiant. Le diplôme n’est plus validé en termes d’années et d’examen terminal annuel mais en termes de crédits capitalisables sanctionnant des parcours modulaires par semestre. Sachant qu’un semestre équivaut à 30 crédits. Les E.C.T.S sanctionnent des semestres composés d’UE qui peuvent être préparés en France ou à l’étranger, à l’université ou en entreprise, et ce quelle que soit la forme de travail.

Source: www.orientation.fr

mercredi 9 mai 2007

L'orientation

Pour beaucoup, leurs études post bac ne sont pas un souci. Ils savent exactement ce qu’ils veulent faire ou dans quelle voie ils vont s’orienter et se sont donc inscrit en conséquence.

Pour d’autres, cela reste un point d’interrogation total. Il existe des salons dit d’orientation comme Studyrama ou encore le Salon de l’éducation. Ces salons permettent aux étudiants de voir ce qu’ils peuvent faire comme études après le bac, de choisir une école, de mieux se renseigner sur une école en particulier...

Ces mêmes écoles ou université proposent des Journées Portes Ouvertes (ou JPO). Les JPO permettent aux étudiants de venir voir les locaux, de faire le trajet entre chez eux et leur lieu d’étude…

Chose importante: il existe des lieux dédiés à l’orientation tel que les centres ONISEP (office de renseignement sur les enseignements et les professions: http://www.onisep.fr/) ou encore le CIDJ (à Paris).

Les centres ONISEP permettent aux futurs étudiant(e)s d’avoir accès à des fiches métiers avec les études à suivre et surtout les écoles ou universités qui dispensent les cours. L’ONISEP met une partie de ses ressources à disposition sur son site Internet.

Enfin pour ceux qui veulent partir faire leurs études en Europe: sachez que c’est tout à fait possible avec un baccalauréat français. Attention de parler la langue du pays afin de ne pas être perdu pendant les cours.

Les universités permettent de partir via le programme ERASMUS. Ce programme d'échange entre universités Européenne, voir hors Union Européenne, permet donc aux étudiants de pouvoir partir étudier à l'étranger pendant leur cursus scolaire. Il en est de même pour certaines écoles qui ont des partenariats avec des écoles ou des universités étrangères.

L’ONISEP vous donnera des conseils et surtout des liens pour vous aider dans cette démarche. Mais attention que votre diplôme européen soit reconnu ensuite en France, notamment pour ceux qui font une licence en Europe et un master en France.

Les conseillers pédagogique (ou d’orientation) dans les lycées et collèges sont là pour vous aider aussi. En fonction de votre parcours et de vos envies, ils vont vouas aider à déterminer des voix d’orientation.

Pour ceux qui veulent faire de l’alternance, ayez une entreprise avant de vous présenter aux concours de l’école. C’est un plus qui est conseillé.

Il existe divers centre de formation dans divers branche de métiers. Les formations en alternance sont de plus en plus apprécier par les entreprises car elles permettent d’acquérir une expérience professionnelle et un diplôme ou une qualification professionnelle. Pour tous ces types de formation, il faut bien sur être titulaire de son baccalauréat. Certaines écoles acceptent de prendre des élèves ayant des parcours différents allant de bac + 1 à bac + 3.

D'autres sont également accessible à des salariés qui sont alors considérés comme formation continue. C'est-à-dire que leur formation est payée par leur entreprise. Il existe cependant des aides du département, de la région...

Attention pour les retardataires
Certaines écoles organisent des sessions de concours en septembre mais les places sont chères car restreintes. Elles sont souvent remplit le "cotas" d’élèves mais il arrive parfois que certains admis se désistent pour une autre école. Mais ne misez pas uniquement sur les désistements. Il faut que vous ayez un maximum d’école et parfois dans des branches qui vous intéresse. Cela vous permettra de ne pas vous retrouver sans école à la rentrée.

mercredi 2 mai 2007

Le soutien scolaire, qu'est ce que c'est?

Le soutien scolaire, est une aide individualisée provisoire ou non, mise en place pour les élèves ayant besoin de compléter des connaissances acquises lors de leurs cours ou d'améliorer leur niveau.

La notion de soutien scolaire s’applique à l’aide dispensée à l’école par les équipes pédagogiques et sur le temps scolaire. Plus largement, le terme est utilisé pour désigner l’accompagnement à la scolarité. Cela peut aller de l’aide aux devoirs à de la remise à niveaux.

Dans certains pays, comme le Japon, le soutien scolaire y est très développé dans la mesure où l’université est très élitiste. Dans d'autre, comme en Belgique, il existe des réseaux (le réseau des écoles des devoirs) qui regroupent plusieurs centaines d’organismes ayant pour but d’intégrer les élèves les plus défavorisés mais aussi de permettre aux autres de se réaliser pleinement.

En France, le soutien scolaire se développe à grande vitesse et peut prendre divers aspects. La demande de la part des parents est réelle et les sociétés de soutien scolaire sont de plus en plus visibles et connues de tous. Pour les sociétés les plus connues (Acadomia, les Cours Legendre…), les professeurs se déplacent aux domiciles. En revanche pour les sociétés sur Internet, la majeure d’entre elles sont des forums de question/réponses (cyber papy, Maxicours…).

Mais il existe également une autre forme de soutien scolaire sur Internet. Il suffit à l’élève et au professeur de posséder une connexion Internet haut débit et une webcam. Ce système révolutionne le marché français comme européen et permet aux élèves de pouvoir choisir leur professeurs dans un répertoire national. Les cours sont enregistrés et le professeur peut y ajouter des commentaires. Cela permet aux parents de pouvoir visionner le cours et à l’élève de pouvoir réviser.

Il existe des sociétés du même type aux Etats-Unis. A la différence de Classip, ces sociétés ne proposent pas de cours via webcam mais des cours fait avec un chat. En Angleterre, les professeurs qui dispensent des cours par Internet le font sur leur temps personnel et par leur propre blog. Ils ne passent en aucun cas par un portail.

Le soutien scolaire n’est pas destiné qu’aux élèves en difficultés. Certains élèves ayant de bons résultats y ont également recours pour améliorer leur niveau et pouvoir prétendre aux concours de grandes écoles.

Le soutien scolaire prend donc différents aspects selon les pays et est en constante évolution. Certains pays encouragent les parents à déclarer les cours particuliers donnés à leurs enfants et ce grâce à des services mis en place par le gouvernement comme en France avec les réductions d’impôts et le CESU (le chèque emploi service universel). Seul inconvénient du CESU, il ne fonctionne que lorsque le professeur se déplace au domicile de l’élève.

Evolution à suivre…

dimanche 29 avril 2007

Le marché du soutien scolaire : un marché en plein essor

Le marché du soutien scolaire est en pleine expansion en France. Deux raisons sont à l’origine de la frénésie des familles pour les sociétés de soutien scolaire. D’une part, la mise en place de déduction fiscale pour l’emploi de personnel (1991) et d’autre part la mise en place du Chèque Emploi universel (2006).

De plus, les parents ont un niveau d’exigence plus important en matière de résultats attendus et d’objectifs. D’où l’engouement de ces derniers pour des structures professionnelles ayant une démarche et des plus values pédagogiques

La demande des parents est bien réelle et les sociétés de soutien scolaire quant à elle sont de plus en plus visibles. L’aide aux devoirs est un besoin exprimé partout et par tous. La demande de résultats immédiats est fréquente et plus particulièrement la veille d’échéances importantes.

Une enquête IPSOS montre que près d’un parent sur deux s’apprêtait à y avoir recours et que 80% sont prêts à payer des cours pour pallier des difficultés ou améliorer les performances de leurs enfants. Les familles n’hésitent pas à y consacrer 1500€/an en moyenne, et ce afin d’assurer la réussite de leurs enfants.

L’engouement pour les cours particuliers s’explique par le fait que du primaire au secondaire, l’enseignement individualisé est impossible. Cela tient au fait que les professeurs n’ont ni le temps ni les moyens de le faire.

Le soutien scolaire ne concerne pas que les élèves en difficultés. Certains ont un bon niveau mais celui-ci est insuffisant pour les concours des grandes écoles. Mais la clé de voûte du système reste la motivation et l’implication de l’élève. Pour espérer obtenir des résultats il faut compter au minimum 12 heures de cours et une validation régulière des acquis.

Sur le marché actuel, il existe une dizaine de sociétés leader en la matière. Certaines mettent en place des partenariats avec les maisons d’édition travaillant avec l’Education Nationale.

Les avantages fiscaux attirent beaucoup de familles mais ils ne font pas tout. Bien qu’ils aient créé les conditions de développement du secteur, le défit des entreprises de cours particuliers à domicile est d’éviter que parents et professeurs traitent en direct et ne passent plus par ces dernières.

Pour toutes ces entreprises, l’objectif est donc de faciliter la vie des familles (professeurs allant chercher les enfants à la sortie des cours et s’en occupant jusqu'à ce que les parents reviennent, norme ISO 9001…). Mais il faut également qu’elles fidélisent leurs enseignants. Pour cela ils n’ont pas à faire de démarche particulière pour trouver des élèves et peuvent avoir des avantages chez les partenaires des entreprises qui les emplois.

Bien qu’il y ait des efforts de fait (communication, qualité, certification, partenariats …), tout laisse à croire que seules des entreprises de taille pourront se maintenir sur le marché et qu’un regroupement des acteurs est à prévoir.

De plus, le plan de cohésion sociale risque de modifier les rapports de force entre acteurs du secteur avec la promotion pour la constitution de prestataires nationaux globaux pour les services à la personne. Ainsi des entreprises majeures des services comme Sodexho ou Accor pourraient investir le marché. Il existe déjà deux sociétés qui ont été créé par des opérateurs, Domicours (cours particuliers) et Serena (intervention sur l’ensemble des services à la personne).

Source : www.libération.fr et www.lesechos.fr

vendredi 20 avril 2007

Les Technologies et l’éducation (suite)

Dans un précédent article, nous avions parlés du B2i (brevet informatique et internet). Dans l’article qui va suivre nous allons parler du C2i (certificat informatique et internet).

Comme le B2i, le C2i a pour objectif de valider des compétences sur le maniement de l’informatique et d’internet. Le C2i concerne les étudiants dans l’enseignement supérieur et certains corps de métiers.

Le C2i est scindé en 2 niveaux :

• Le C2i niveau 1
Il vise à attester de l’ensemble des compétences nécessaire aux étudiants dont les activités requièrent un cursus dans l’enseignement supérieur. Les compétences à valider sont réparties dans 9 domaines. Ces compétences visent la maitrise du maniement des outils numériques et l’aptitude à leur usage pertinent et efficace.

• Le C2i niveau 2
Sur la base des acquis du C2i niveau 1, le C2i niveau 2 visent à intégrer les compétences professionnelles spécifiques à certains métiers. Il existe 3 niveaux différents dans le C2i niveau 2:

o Le C2i niveau 2 «enseignant»
Il concerne tous les enseignants quelque soit leur discipline de la maternelle à l’université.
«Il s’agit pour eux d’être capable d’utiliser les TIC dans leurs pratiques de formation en respectant les contraintes d’éthique, de les enseigner et de valider les acquisitions de leurs élèves. Il est délivré par les IUFM (institut de formation des maitres) dans le cadre de leur mission de formation initiale et continue des enseignants.»

o Le C2i niveau 2 «métiers du droit»
Il concerne tous les étudiants inscrit dans un cursus master de droit.
«Il a pour finalité de développer, renforcer et valider la maîtrise des TIC pour les futurs professionnels du droit.il atteste des compétences nécessaire aux métiers du droit liés aux mondes juridiques et judicaire, à l’administration ou à l’entreprise.»

o Le C2i niveau 2 « métiers de la santé »
Destiné aux professionnels de la santé, en 2006 il était en phase d’élaboration.

Source: http://www.educnet.education.fr/

mercredi 18 avril 2007

Article publié sur le web pédagogique

Le web pédagogique propose non seulement des blogs variés et intéressants mais aussi une série d'entretien.

Cédric Derycke l'un des co-fondateur de Classip y a participer. (http://lewebpedagogique.com/entretiens/rencontre-avec-cedric-derycke-co-fondateur-de-classip/).

Cela vous permettra donc d'en savoir donc un peu plus sur Classip.

Bonne lecture à tous !!!

lundi 16 avril 2007

Internet : nouvelle alternative du soutien scolaire ?

Mais comment est-ce possible me direz vous ? Et bien tout simplement avec une connexion Internet.

Si aujourd’hui pour beaucoup de sociétés dispensant des cours particuliers, avoir son propre site Internet est banal, de nouvelles sociétés innovantes proposent maintenant des alternatives au soutien scolaire et autres cours particuliers traditionnels.

Ces sociétés offrent des cours via des abonnements qui sont une formule intéressante pour des élèves ayant des besoins ponctuels. Sur le marché du soutien scolaire par Internet, il existe différents modèles de site:

• La mise en place d’un forum gratuit d’échanges de savoirs. Les élèves y posent leurs questions et des adultes y répondent. Tout ceci en ligne ce qui permet à l’ensemble du forum d’en profiter.

• Une aide en ligne personnalisée. L’élève, une fois inscrit, des professeurs répondent ponctuellement et personnellement à chaque question. Le système fonctionne soit par usage unique soit par abonnement. Les questions concernent un sujet précis. Le but étant de permettre à l’élève de résoudre un problème. Le professeur est là uniquement pour aider l’élève à résoudre son problème mais ne donne en aucun cas de solution à un exercice.

• Des sites complets proposent des didacticiels sous forme de cours en ligne et d’exercices dont les élèves peuvent avoir la correction également en ligne.

• Autre modèle : celui des sociétés qui proposent des cours via une connexion Internet haut débit, une webcam et un micro. Ce type de société propose des cours de soutien tels ceux réalisés par un professeur se déplaçant à domicile mais dans ce cas cela se passe par webcam, en « live ». Les parents sont libres de choisir en accord avec leurs enfants, le professeur qui leur convient le mieux.

La plupart des sites fonctionnent par des abonnements ou par paiements à l’heure effectuée (c’est le cas du dernier exemple de site).

Cela permet donc aux parents de limiter les coûts au minimum et d’avoir accès à un service de cours en ligne performant.

Le soutien scolaire par Internet est une solution simple pour aider un élève en difficulté sur une question précise, que ce soit ponctuellement ou régulièrement.

Cela permet de donner un coup de pouce à votre enfant, directement depuis chez vous et sans souci de trouver un professeur qui puisse se déplacer facilement et… certainement pas immédiatement !

Source: http://www.soutien-scolaire-mag.com

vendredi 13 avril 2007

Devenir professeur

Devenir professeur est pour beaucoup une vocation. Mais depuis quelques années on voit apparaître des annonces de jeunes étudiants qui cherchent à donner des cours via des petites annonces déposées ici ou là.

Le métier de professeur comme tout métier, commence par un apprentissage à l’école. Les IUFM (institut universitaire de formation des maîtres), ont été créés dans ce but et il en existe dans toutes les académies.

Comme pour beaucoup d’écoles, des dossiers de candidatures sont à déposer à des dates bien précises. Les admissions sont faites en fonction des besoins des académies. De plus, certaines académies font passer des entretiens oraux et des tests écrits.

Dans le métier de professeur des premier et second cycles, il existe plusieurs degrés : Professeur des écoles, Professeur des lycées et collèges (y compris documentaliste), Professeur des lycées professionnels et Conseiller principal d’éducation.

Dans certaines académies le dépôt des dossiers de candidature est clos depuis quelques temps déjà.

Pour se renseigner il faut aller sur le site des IUFM de France. Ce site permet de savoir quelles sont les conditions pour les concours d’admissions.

Le site est: http://www.iufm.fr/.

On voit apparaître des sociétés qui proposent des cours soit par correspondance soit à domicile. Les professeurs sont pour beaucoup des étudiants qui sont triés sur le volet en fonction de leurs niveaux d’études, de leurs motivations ; leur enseignement suit les programmes de l’éducation nationale.

Ces sociétés fleurissent de plus en plus ces dernières années. Elles proposent donc des cours allant du CP au bac voir même jusqu'à bac +1/2.

Certaines sont très connues (Acadomia ou encore les cours Legendre). D’autres on un « plus » très innovant : elles proposent leurs services via Internet.

Les «professeurs» recrutés par ces sociétés sont pour la plus part des étudiants. Les parents ont la possibilité de déduire le coût des cours de leurs impôts. Mais aucuns de ces « professeurs » n’est agréé par l’Education Nationale.

Petite révolution dans ce domaine : www.classip.com! Non seulement cette société propose du soutien scolaire par Internet mais elle propose des professeurs aussi bien étudiants à l’Université que des professeurs certifiés par l’Education Nationale. L’enseignement par Internet ne change rien au métier de professeur. Simplement c’est une valeur ajoutée aussi bien pour l’élève que pour le professeur. Il n’y a plus de contrainte de déplacement.

L’étudiant ou le professeur proposant ses services peut donc enseigner de chez lui avec pour seule contrainte d’avoir, tant à son domicile que chez l’élève, une connexion Internet et une Webcam …et d’être ponctuel.
 
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